Le Roos est venu

Le Roos a vu bu mangu chantu

Le Roos à vaincu

Tous à commencer le vendredi 26 mai vers 14h lorsque une horde d’ardennais, quelques gars qui passaient par là ce rencontrèrent sur un parking derrière la gare. Là sous le doux ciel bleuté champenois, nous entendîmes les cigales bouillonnaises ( kss kss, kss kss, kss kss,particularité ambré et moussante, agréable dans la bouche et fond dans ton C.....). Après la prise en main et la charge des quelques sacs et cigales belges, nous partîmes chercher les grosses crevettes à Juvigny appelé GAMBAS. Puis nous descendîmes vers la ville phocéenne mais plusieurs arrêts furent nécessaires pour alléger le minibus des quelques cigales avalées.

22h30 MARSEILLE est en vu, 23h MARSEILLE est à nous.

p’tit apéro pastagua sur le vieux port et déjà l’autochtone nous parle dans un langue cong peu compréhensible pour notre cher Toitoine qui voulant aider celui-ci , fît un geste qui fît basculer le monde (puting cong les pastagas ouf pas parterre). Bien sûr un p’tit coupe faim s’impose resto au pied de la bonne mer dans le vieux port. Sardine ardennaise pour tout le monde. Avant nous devions faire entrer notre véhicule dans un garage souterrain avec un chausse pied (à vide ne pouvait passer sous les barrières).nous fîmes connaissance de notre référent (Mr BOS au bucco) et oui pour lui l’aventure voir la tranquillité était perdue à jamais.. de retour au minibus, là après les repas frugaux de cigales,et autres denrées légèrement aromatisées, nous commençons à sentir le poids de la chaleur 25°c à minuit que de chaud que de chaud . Donc au parc il était tant d’enlever quelques affaires pour supporter la chaleur et commencer un échauffement physique traverser de parking en fouffattitude. Là le référent devint blême. Bien il est temps d’aller se coucher.

Nous traversons Marseille et arrivons sur notre lieu de mise en forme : le dortoir dans une école catho de jeune fille. Pour atteindre notre lieu de couchage il a fallu traverser sans se faire plastiquer le dortoir Bastiais. Puis enfin notre dortoir. Enfin une bonne douche s’impose puis une p’tite coupe de champagne (là notre référent devint si claire que l’on ne le vît même plus) et le festival de défilé de monde arrive chapeau, charentaise lunette noire est la tenue de rigueur de notre grandissime poète pom et .....

Il est 3h30 après quelques stères de bois fendu et coupé ce p’tit monde s’endort paisiblement

Chiffre du jour 2 il est 7h45 pétante, le coq ardennais chante d’un ton fort et délectable pour des narines sensibles, après une nuit douce et rythmé de doux bruits de tronçonneuse , nous nous levâmes en évitant les sciures et stères de bois et dirigeâmes au p’tit déj en passant par le dortoir CORSE !!!!! 8h20 p’tit déj dehors, 25°c déjà notre frêle peau grille malgré la crème (recommandée par notre papy Michel) et bien le chapeau.

2 RATA pour se rincer les dents et croissants, pain au chocolat et autres friandises. Devant un ciel bleu azur (comme sur les posters) le p’tit château de l’école notre dame et ça sent bon la PROVENCE !!!! CONG 9h une fois les affaires dans les véhicules et la p’tit phrases de notre poète POM, nous nous dirigeâmes au centre ville de AUBAGNE (Aubagne masqué ohé ohé) et oui dur journée pour Simon car les abominables blagues et autres jeu de mots de maîtres Qenboivetro fusent Adieu tranquillité, et autre bonne résolution. AUBAGNE (masqué de nos lunettes et chapeaux), nous visitâmes le pays de Pagnol (il n’est pas breton quoique). Un peu d’histoire avec le p’tit monde de Pagnol et c’est différents films ce qui nous fendit le coeur disait le Pastis ou pas.....

Enfin bref ensuite visite des rues du vieil Aubagne et des ces cotes (et pas seulement du Rhône) en vin euh en vain nous gravîmes le sommet pour voir les différentes églises des blancs, noirs et autres (kik pourra le dire il a retenu lui) et ses 76 marches selon chichi (très bonnes échauffements, 30°c déjà, pour les genoux. 10h30 départ vers la salle de repas, mais il nous faut absolument du gasoil car le voyant s’allume déjà depuis la veille au soir et maintenant un bip sonore retenti. Réponse de Marc le marseillais dans 2 km. Donc nous nous dirigeâmes tel un ballon vers la salle de Brunch.

Au bout de 2 Km je réitère qu’il est urgent de trouver une pompe : pas de problème dans 2 km. Donc 2 Km plus tard et 2 minutes nous arrivons à la salle et la Marc ne dit il y a une borne à essence juste derrière, en espérant dans mon fond intérieur que se ne soit pas à 2 Km ce qui aurait obligé d’effectuer un échauffement complémentaire de pousser pour les p’tits gars du Roos). M’enfin le plein du véhicule fait, nous allons nous occuper du notre : apéro sangria puis vin rouge et lasagne et glace sera le contenu de ce petit repas d’avant match. là nous étions mélanger avec les autres équipes et notre Référent raconte déjà ces p’tits aventures de la veille à ces collègues des rascasses. 13h30 : départ au terrain de rubbbbby et peu cher cong la température arrive à trente et 2 °c : la sieste s’impose. Après des détours autour de Marseille nous arrivons au terrain de Rubbbby , là il y a des vestiaires et un peu d’ombre quel bonheur de plus il y a du vent.

Une fois en tenue avec notre maillot typique du Nord : léger manche longue et quelques peu en laine), nous nous échauffâmes et là : il fait chaud voir très chaud, mais échauffement qu’en même : pas des PD dixit Neness 1er match les Severacs renforcés d’autres éléments d’ailleurs (SEVERAC : p’tit minute d’arrêt : nord du pont de Millau). Là bon comportement de l’équipe : Chichi fît de feintes de corps digne d’une danseuse de hula-up, nos ardennais emmenant notre pack (et pas seult 2 bières) soit une victoire 2 essais à 0 donc 1 essai de Tony (truand sur ce coup) et 1 de EL P). Bref bon début quoi. Mais comme les séveracs manquaient de joueurs pour le match suivant nous les aidâmes.

Là il faisait chaud 34°c. Et pas seulement de ton C..... 2ème match : nous enchaîames de suite contre les p’tits gris de Paris. Là Neness subit un plaquage destructeur qui lui fît rentrer ses persillades en’dans et de plus provoqua un tremblement de terre à Java. Bonne résistance du pack. Nous perdîmes 2 essais à 1 mais là il y a eu du bourrage de coquilles sur le 2ème essai mais bon c’est un tournoi et des parisiens. Sans oublie notre marquer un 3/4 nommé Toine toine mon toine , Toine toine montre tout mon Toine. Puis bien sûr après nous aidions encore les séveracs et puis arrive notre 3ème match : les corses fatchhhhhhe Ce match sent la poudre, chaque action sentait le plastic, et les langues corses se délient : le Corse est une langue très imagée si pas ornithologues, s’abstenir.

Là notre Dany découvrit ce que se faire plastiquer sur une touche cela fait, les genoux de Simon et le pied de Fouffe enfin mon faisons la deuxième mi-temps équitablement du 12 corses contre 9 Roos. 1 essai à 0 à la mi-temps. Mais le Roos aime la difficulté là le pack et les plaques se firent plus virulents face aux truqueurs (le corse est fourbe) mais nous primes un 2ème essai litigieux aussi. Donc 2 à 0 dommage que nous étions que 9 sinon Furiani ce n’était rien à coté. puis voyant que chaque équipe accumulait les blessés ; Marc décide de faire le match final tous contre tous ( 5 à 6 joueurs par équipe) et faire du 2 fois 20 minutes. Fouffe ayant chaud eu besoin d’enlever quelques vêtements super flux et vive la Fouffe,Notre Pom se fit engager tout de suite et à fait un superbe tournoi de part la même occasion et en deuxième mi-temps notre Tony truand mis son 2ème essai .

Enfin la fin du tournoi : nous allons pouvoir nous réhydrater : p’tit mousse du Roos en compagnie de notre référent (le houblon c’est bon pour les gens bons) puis bien sûr la p’tit coupe de champagne (n’étions pas bien là détendu du gland) et enfin un p’tit coup de rata et pas seul dans ton c....... Bien sûr les autres équipes étaient déjà partis au lieu du repas, mais peuchere on n’est pas au pièce cong. Donc vers 20h nous arrivâmes au lieu du repas et là des arrosoirs de 6l nous attendent : 1 de pastaga et 1 de bière pour commencer puis après le compte doit être de 2 de façon marseillaise environ. là l’ambiance se détend et la bonne humeur revient, je sens les ardennais et le reste du Roos plus à son aise car la température est revenue à des degrés plus raisonnables.

Arrive l’heure de la remise des prix : 1er Toulouse : crampon d’or crampon d’argent le ROOS et nous avons le droit à une ovation car venu de loin et des présents, nous en profitons pour donner aux présidents des rascasses un casier de bières du Roos et un carton de champagne (merci Thierry D). après la remise des prix le repas frugal et la surprise et ça c’est une surprise d’ailleurs nos ardennais n’avaient jamais vue de plumes comme cela dans l’heure contré : des danseurs digne des spectacles du moulin rouge ( Martial, chichi et Dany(roi de la danse cosaque) enregistrèrent les chorégraphies pour samedi à Juvigny, Pom s’imagine l’effet sur ses vaches et Neness et Toine avait déjà armé leur fusil ’là ya d’la plume yad’la....)ce spectacle dura 30 min environ ce fut grandiose. Maintenant ayant nos arguments échauffés nous allâmes dehors s’abreuver de quelques bières, nous entonnons quelques chansons pleines de grâce : la bite à Dudule, le limousin et autres chant égaillèrent la soirée et bien sûr la bite à Coluche) il y avait longtemps que le Roos n’avait fait ses exploits (que cela fait du bien).

Vers 2h les équipes commencèrent à s’éclipser et là nous décidâmes d’aller voir la mer car c’était le jour de la fête des mers nonnnnnnn. Direction Marseille en passant par la bonne Mère (notre dame de la garde) et basculons vers le Prado il y a une plage. Là tous à poils et dans l’eau. Même la Meuse semble plus chaude. La les coucou niet de chez niet. Les voix devinrent plus aigu et la Fouffe ne plus pu faire la Fouffe pour dire de la température de l’eau. Mais après quelques brassés (ce qui fit du bien à nos corps courbaturés n’est pas Dany) quelques brassins et allons à la quête du formule 1.

Nous passâmes dans des rues où les demoiselles de trottoir pourraient être affriolante mais gare. Enfin nous traversâmes Marseille et arrivons sans encombre au formule 1 pour une bonne nuit s’il n’y avait pas ces putains de codes. Le lendemain matin 9h notre Référent nous rejoins et profite du rince bouche matinal 2 verres de rata avant d’aller au brunch. Là on découvrit qu’à Marseille les giratoires peuvent se prendre au plus court : quand tu vois une flèche à droite sur fond bleu tourne à gauche. Donc arrivée au p’tit déj sans encombre nous nous rassasions café, jambon, pâté, vin et bière.

Pendant ce temps les équipiers de notre référent lui posèrent un tas de question pour connaître son emploi du temps de la vielle et savoir à quelle sauce il y était mangé. 11h les autres équipes arrivent, nous décidâmes de prendre la route de retour pour 12h30. Nous en profitons que Marc est allumé le barbecue pour manger quelques grillades, boire quelques bières et disons au revoir à nos vaillants adversaires et remerciant les rascasses de nous avoir bien reçu et en soulageant notre référent de notre départ. 12h30 départ : les blagues à 2 sous fusent et d’autres histoires dans ton c.... 18h20 premier arrêt nous venons seulement de passer Lyon quelques kilomètres de bouchon (2 Km au dire de Marseille, 40 selon les manifestants, 20 selon la police).

Nous décidons de nous arrêter manger à Dijon (Leclerc) et faire le plein. Arrivé au Leclerc en premier avec le minibus, le plein fait et aux portes de l’auto grill, Tony bigophone et dit : vous êtes bien au Leclerc. Réponse : oui. Je crois que l’on vient de rater la sortie. La rage, nous étions affamés et il va falloir remonter dans le véhicule pour rejoindre nos collègues quine savent pas lire un e carte. Et bien au dire de Neness : le repas dans ton Cul. Et oui nous repartîmes jusqu’à Langres où là nos compagnons nous attendaient : mais là le resto était bondé surtout de p’tit vieux et de gens qui n’aiment pas forcément les chants rooseveltiens dommage car nous étions en choeur. Départ pour chalons arrivé 22h 20 déposons chichi et Dany puis martial à Juvigny (qui réfléchit toujours au spectacle pour samedi avé les plumes).

Arrivé à Reims 23h40 avec le front rouge de coup de soleil de Roger et le cul transformé en décharge à en croire la chanson des charlots, vu tous ce qui peu aller dedans. Après un dernier p’tit verre de l’amitié au rata nous nous séparâmes.

Le Roos est bien vivant : Marseille est tombée : et dans ton c.........

Le narrateur EL P (surtout du matin car P du matin plein d’entrain)