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En ce jour de Noël, me vient à l'idée que les fêtes ne doivent pas pour autant nous faire mettre de côté la culture sans laquelle l'homme n'est bon qu'à folâtrer au soleil en goûtant des plaisirs de la nature.

Je profite donc de ce jour pour vous narrer un point méconnu à l'origine de notre sport sur lequel nous avons bien peu d'informations. Nul d'entre nous n'ignore sans doute que celui-ci serait né en la ville de Rugby au cours d'une partie de football durant laquelle le sieur Webb Ellis se serait avisé que, mis à part le footballeur et le singe, l'humanité n'est pas adaptée à la manipulation des objets avec les pieds. Il aurait alors saisi le ballon en main et traversé le terrain: un petit sprint pour l'homme, un grand rush pour l'humanité (dont on se demande d'ailleurs s'il faut se flatter qu'elle n'ait jamais eu auparavant une idée aussi simple).


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Heureux(se) qui comme Ulysse(Marcel) a fait un beau voyage…

Lundi matin : 6h45, le réveil sonne, il faut se lever, j’entends comme un vrombissement dans ma tête…Aurais je laissé quelque chose dans ce drôle d’oiseau qui me transportait tantôt, ou alors suis-je encore entrain de rêver ?

J’ai beaucoup de mal à émerger, quelle est cette lassitude, cette torpeur qui m’assaille, j’ai l’étrange sensation de m’être dédoublé(e)…Bizarre

Et puis, en me retrouvant devant mon banal breuvage matinal, je Sais !

J’ai fait un beau voyage, et je suis parti(e) comme « cestui-là » conquérir la toison, on peut parler de toison en pays gaélique, il y en a plein les champs qui gambadent!! Je suis parti(e ) avec des gens de fort bonne compagnie, les accompagner dans leur quête de sens, et non de gloire ; dans leur destinée de grand vainqueur ; celui là même qui n’a pas peur de perdre pour lui-même mais qui se fond dans le triomphe de ses pères, de ses frères. 

Je les ais admirés en héros chevaleresque défendant cet esprit conquérant qui jaillissait sur le pré, que je sentais pourfendre l’ennemi sans haine ni regret…


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Le Roos est venu

Le Roos a vu bu mangu chantu

Le Roos à vaincu

Tous à commencer le vendredi 26 mai vers 14h lorsque une horde d’ardennais, quelques gars qui passaient par là ce rencontrèrent sur un parking derrière la gare. Là sous le doux ciel bleuté champenois, nous entendîmes les cigales bouillonnaises ( kss kss, kss kss, kss kss,particularité ambré et moussante, agréable dans la bouche et fond dans ton C.....). Après la prise en main et la charge des quelques sacs et cigales belges, nous partîmes chercher les grosses crevettes à Juvigny appelé GAMBAS. Puis nous descendîmes vers la ville phocéenne mais plusieurs arrêts furent nécessaires pour alléger le minibus des quelques cigales avalées.

22h30 MARSEILLE est en vu, 23h MARSEILLE est à nous.


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La saison 98/99 commence par une réduction des équipes participantes au challenge annuel. En effet, les équipes sont : CRNA, ROOSEVELT, ANCIENS, BA112. Le premier match de nos amis se joue contre le CRNA, que celui-ci remporte mais le ROOS n’est pas en reste, il s’est vaillamment battu et ne concède que 17 points à 12, deux essais marqués par KIFF et GRAND FLORENT. L’équipe fait sa rentrée tranquillement. Au mois de décembre les choses se gâtent un peu, nous affrontons les Anciens du stade et comme de bien entendu la partie est on ne plus viril pour ne pas dire méchante et hélas, nous perdons 07 à 47, nous sauvons la face grâce à CAHUET qui transforme un essai de GREG.

L’année 1999 commence par un retour en fanfare, nos valeureux joueurs affrontent le CRNA et gagnent par 4 essais aplatis par : HUMBERT, J.R, GRAND FLORENT, TITI. (les transformations ayant été réussies par J.R.) En somme, un très beau match pour notre équipe !


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Et voilà, c’est déjà la rentrée, le temps passe si vite.. Cette année commence par l’entrée dans notre challenge de l’équipe des Anciens du Stade formée par les anciens joueurs (c’est le cas de le dire) du stade de rugby de Reims. On espère qu’ils ne seront pas aussi méchants que la réputation qui les précède ! Enfin surtout qu’ils auront gardé l’esprit sportif ; à n’en pas douter !! Le premier match se joue contre le CRNA et nous affichons bien haute notre victoire : 22à10 ! Quel match, mes amis ! Notre nouveau président : EL PRESIDENTE mister MINJEAU TITI nous offre le premier essai , suivi de peu par notre nouveau prof de sport : J.R (JEAN-RAPH), et de LAURENT STAIGRE, ainsi que de ATCHOUM ; comme quoi la taille ça veut rien dire, na ! Nous passerons à toute allure sur le match contre les Anciens du Stade, on s’est pris une volée:00 à 50 ;et en plus quelques bobos bizarres pour un jeu amical.. Bref !


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La saison 96/97 s’annonce donc sous les meilleurs hospices , elle débute sur une belle envolée, avec la rentrée scolaire, le championnat reprend et cette fois le premier match n’est pas une mauvaise claque mais plutôt le préambule d’une ère nouvelle. Tous reprennent le chemin des entraînements avec allégresse et le résultat s’en fait ressentir, le premier match se joue contre le CRNA, le Roos gagne la partie 22 à 17, avec un Jean-Raph en pleine forme. La suite s’avère moins efficace d’une part on concède un match nul face à l’ESIEC, du jamais vu !

D’autre part, on s’effondre contre la Base, mais avec eux on a non seulement rarement de la chance mais en plus il faut croire que l’uniforme ne nous convient pas ! Et puis d’aucuns diraient avec raison que la saison hivernale n’est pas la meilleure pour le Roos, non seulement les vestiaires sont plutôt rudimentaires (=les coffres des voitures !) mais en plus les membres de l’équipe sont bien moins actifs(=il n’y a pas foule aux entraînements le mercredi soir !)


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Voilà, c’est dit : cette année ça va faire mal ! On vous l’avait tant promis, que vous n’y croyez plus, mais oui, ne mentez pas, ne vous excusez pas, on sait ! Mais c’est sûr, ça ne peut que faire mal, on s’est d’ailleurs donné du mal, rendez-vous compte, on est allé jusqu’à recruter dans les lignes ancestralement adverses . Vous savez bien ceux qui ont tué la Jeanne et qui voulaient nous faire pratiquer la tradition de la tisane chaude l’après-midi : les fous ! Bon, allez, ne tournons pas autour du pot ; on est allé chercher des anglais.....Quoi ! Pouah ! Quelle horreur !..je sais..je sais

Mais nous pouvons être pardonné John et Mark sont des anglais pas comme les autres, forcément ils jouent au rugby, déjà et avec nous en plus !(Mais que l’on ne vienne pas nous dire que c’est le sport national anglais, ..mais oui, madame on est de mauvaise foi, on le dit, on l’assume et l’histoire est avec nous !)


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Nous revoilà, pour une nouvelle rentré ! La saison 94/95 s’annonce sous les meilleures hospices. Jean-Raph entraine l’équipe avec toute sa fougue et sa volonté énergique, ce qui parfois en fait bondir certains, mais il faut ça pour obtenir des résultats. Pousser les gars, les remettre en question, les malmener, devient un traitement hebdomadaire, curatif et finalement salutaire. On se sent moins ridicule, même si on ne gagne que trop rarement ; parfois on peut dire que la chance n’est pas avec nous et puis les équipes d’en face ont du matériel, elles sont beaucoup mieux armées que nous, elles s’organisent comme les vraies !

Cette année là, il va falloir quitter un peu l’esprit amateur pur, pour se forger une armure de guerrier ! Le rugby devient comme un combat, et si on veut le gagner, il faut se donner les moyens de le faire, les armes pour décrocher la timbale, et quelle timbale ! Gagner sa propre dignité de joueur : Savoir que l’on a participé, fait tout ce qu’il fallait pour le bon fonctionnement de l’équipe, concrétiser. Et ça, on peut y parvenir sans forcément gagner.


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L’année 93 devait être mémorable. Elle le fut, mais peut-être pas sur le plan purement rugbystique.. Ils ont joués, comme à l’accoutumée, avec leurs styles, leurs coups de gueules, leurs coups de blues, leurs coups de pieds. Ils n’ont pas brillé par leurs résultats, ils ont cependant terminé en milieu de tableau, n’ont pas remporté le bouclier mais ils ont éblouis tout le monde par l’éclat de leur coeur. Ils ont la foi les p’tits gars ! Le rugby, môsieur c’est une religion, un art de vivre, ça se pratique, ça se cultive, ça se peaufine.. Parfois les résultats du terrain ne sont pas toujours représentatifs, ni à la hauteur de l’intensité de ce qui se déroule autour et après le match lui-même. Cette année 93 fut l’année de naissance du rugby rooseveltien en tant qu’entrepreneur, que G.O :Grand Organisateur.


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Non ! La saison 92 débuta très fort ; en effet pour entamer l’année en beauté et se mette du baume au coeur, quoi de plus symbolique que de s’organiser une petite virée chez nos amis Ch’ti ; on sait bien que le rugby chez eux, n’est pas un sport nationnal ; mais quelle ambiance et franche camaraderie, on les sait plutôt équipé en la matière. Alors voilà toute la joyeuse troupe du Roos en partance pour un week-end de rêve dans la banlieue lilloise, et quelle virée ! Après une visite intéressante, intéressée pour certains amateurs (voire même adorateurs) de geuze et autre boisson houblonesque ; le clou de ce week-end fut la rencontre inopinée avec l’équipe B des non moins illustres Springboks d’Afrique du sud.

Je vous prie de croire en l’émotion générale intense, et autres balbutiements timides(et ce malgré la barrière linguistique) face à de tels " touristes ". Personne n’a été déçu de leur gentillesse, et surtout pas Valou et Piz, qui ont connu ce soir là l’événement de leur vie :la rencontre fortuite avec le célébrissime " Nase Bota ".


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A l’aube de l’année 1991, ils se croyaient enfin débarrasser de la défaite. Une année entiére à perdre, cela suffisait... Mais c’était sans compter avec la fatalité. Ah ! Pauvre petit rugbymen, à la triste mine, défaits de leurs équipiers semi-pro (si l’on peut évoquer ce paradoxe au rigby) qui s’en était allés. Ils se sentaient comme ses petits orphelins à capotes (surement : le sida connait pas) et boutons dorés (pas si dorés que ça...) Ils noyérent alors leur nullité ( Le score parle de lui même : cinq zéro sur cinq match !) dans les chopes de biéres, le breuvage des dieux... Un peu déchus et surtout déçus les dieux. Au fil des troisiéme mi-temps noyées et plus que noyées, ils eurent une étincelle de lucidité et creérent Marcel.

Vous ne connaissez pas Marcel ? Mince, quelle omission... car vous manquez quelque chose de phénoménal ! Et quel phénoméne ce Marcel ! comment vous dire.. enfin une... bref une mascotte... avec des... des symboles de virilité masculines, si vous voyez ce que je veux dire... Oh ! et puis zut, achetez plutôt le tee-shirt, vous en saurez plus. De toute maniére vous ne risquez rien. Alors !


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En ce qui concerne l’année 90, les choses se mirent à singuliérement changer. tout d’abord, des mouvements radicaux eurent lieu au sein l’équipe, quelques bonnes volontés s’en allérent vaquaient à d’autres occupations et il fallait de nouveau recruter. Tous ces changements peuvent paraitre plus assimilables à des feuilletons télés qu’à la réalité sportive mais néanmoins on se jurait sur les grands dieux de continuer, malgré le vent et la tempête, la grande avanture ! Et puis avec un Nanard en chef d’orchestre que pouvait-on craindre de pire que la défaite. Les puristes en firent une sacrée tête lorsque le vent de la révolution souffla sur leur éthique étriquée et que ce bon vieux Nanard engagea au sein des ses "Hommes", deux beaux brins de filles :

- Dhooge Aline et Cavalero Nathalie.

Aussitôt quelques questions triviales fusérent :

- "Comment deux gonzesses (excusez du peu... ) peuvent jouer à un sport d’homme ? Impensable !"


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Tout a commencé par un beau jour ; ou plutot par un jour pluvieux car toute saison commence "mouillée" ; de l’année 1989, lorsque quelques membres assidus, pour ne pas dire "piliers" du bar LE ROOSEVELT géré par le trés honorable Bernard dit Nanard GAUL ; ont donc décidé de sacrifier leur oisiveté bacchusienne à leur passion du sport. Sport le plus noble et le plus viril s’il en est ; j’ai nommé le seul, l’unique : LE RUGBY. Donc pour se faire, monsieur Nanard, par une malicieuse initiative proposa à ses clients attachés et attachants ; l’élaboration d’une équipe au vu d’un article journalistique retraçant les exploits de plusieurs équipes engagées dans un challenge amateur, bien évidemment. Mais comment mettre en oeuvre un tel projet me direz-vous ? Quoi de plus aisé lorsque les bonnes volontés s’y attélent... Encore fallait-il trouver les tailles et gabarits adéquats car une équipe de rugby digne de ce nom, ne peut se permettre d’être élaborrée comme un troupeau de bétail. (quoiqu’ au regard du poids du pack, on pourrait s’y méprendre, mais bon... )

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