S’il fallait conclure, on dirait juste qu’une nouvelle fois le Roos a vécu une épopée à la hauteur de ses ambitions, une nouvelle fois la philosophie rugby nous a transcendé…et à quelques jours du bac c’est bien de le rappeler, le rugby ce n’est pas un sport de combat c’est avant tout une aventure humaine, une parenthèse de sagesse que la vie nous offre, animée par des Go extra : Bob et Valou, portée par des guerriers (on a pratiquement tout gagné, le premier match on n’était pas réveillé !!) supportée par des filles sympas , ravivée par cette flamme que nos joueurs portent en eux et qui dans ces moments là étincellent de milles feux !

  • Merci à tous, merci Bob et Valou
    Notre cœur bat encore un peu plus fort et c’est tant mieux.

    Texte : Marie L.
    Merci aux photographes.

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    Allez aujourd’hui va falloir assurer : dernière journée ici et derniers matchs, on commence à midi contre les Viagra allemands, ça ne s’invente pas, un peu trop prétentieux les papys, on leur met la pâtée !!!
    Notre vache préférée Toine nous met un essai, 3 de Rod qui nous fait même un sublime plongeon, juste parce que les filles lui ont demandé : ça c’est la classe et enfin notre Ancestral KIK nous fait l’apothéose d’un der nier essai !! Bon en même temps les filles avaient promis le topless au 5ème essai !!! Frimeuses !

  • Mais ça caille un peu alors elles restent vêtus !!!Quant à notre boussole nationale, nous l’avons perdu corps et bien, pas assuré hier, les garçons l’ont couché ! Il arrive enfin après la pause de midi, cette fois on s’est pas fait avoir, on acheté du pain et des victuailles digne de ce nom ! Caramba, saucissons, tranches de jambons ibériques, Etorki, la classe quoi, un tiot coup de rouge par-dessus et voilà, c’est pour ça qu’on gagne !
    On assiste à un match, dans lequel ils ont deux shorts jaunes (vieux) et un ancêtre en violet (+ de 70 ans) en fait on a trouvé notre Yoann andalous !!!

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    Le soir nous nous retrouvons au bar de l’hôtel afin de nous préparer à aller voir la finale du top 14 dans un bar choisi par la boussole !!!Aïe Caramba ! Pourvu qu’il y ait bien retransmission !!
    Tout le monde est sensé se parer d’une manière grotesque, heureusement que le ridicule ne tue pas ! Toine se voit affubler d’un bel apparat bovin, il a oublié son petit truc ridicule !

  • Enfin arrrivés au bar, JR remet les insignes Rooseveltien à boussole et Carlos : chacun se voit récompenser de son soutien à l’équipe d’un beau maillot, d’un tablier et d’un béret ! Et comme il nous a parfois un peu perdu, mais bien occupé, Christian revêt à son tour la tenue laitière !
    Le match peut commencer, en ce qui concerne les spécialités locales, on peut affirmer que tout semble nager dans l’huile, bonjour les kilos de graisse, heureusement demain il y a match !

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    Lendemain matin, petite thalasso pour certains, à la Perla, il nous faut nous équiper de bonnets « schtroumfs » et en avant pour une profuzion de bulles, vapeur, jets, bains bouillonnants et autres registres aquatiques, une petite suée et hop un bain glacé ou carrément une plongée dans la mer : bon on a un peu les tétons qui pointent, mais faut au moins ça pour se revigorer !!

  • On se retrouve enfin à la sortie pour retrouver notre boussole qui doit emmener le groupe déguster une bonne plâtrée de fruits de mer, dans un endroit tenu jusque là secret et puis ce sera paddle pour d’autres !
    Une grande majorité du groupe suit Christian pour arriver au stade mythique du Real Sociedad Aneta, pendant que d’autres visite le superbe aquarium de San Sébastian ou déguste des plats locaux au resto !!
    L’après midi se couvre, plus pour certains que d’autres, puisque notre Cricri rooseveltien a omis de prévenir sa copine (décidément celui là il en a une a chaque occasion !) que le paddle se pratiquait sur l’eau et pas avec des raquettes !!!
    En même temps vus ce qui nous tombe dessus, que d’eau !

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    Ce soir c’est la Fiesta ! on doit faire une soirée moui calor, avec un repas « typique » ???? tout ça organisé par notre « boussole » un peu déboussolée quand même, car déjà il faut prendre le bon bousse ! C’est pas facile, un coup il faut descendre et pis non, on remonte dans l’autre sens !!Aie Madre de Dios !! Finalement on y arrive ! oon va manger des trucs bizarres, des salades « dégoulasses » (enchiladas !) des calamars frits, des trucs qui finissent en asse ou osse ! Mais Christian a promis une entrecôte aux garçons, il a peur de rien lui, c’est un fifou ! Parce que c’est bien joli tous ces enchiladas, mais elle est où la vache ?? hein Pat, faut pas déconner avec ça ! En plus on veut nous empoisonner avec des trucs blancs qui frétillent encore dans la salade, il parait que ce sont des minis anguilles et que c’est soupere bon !! Mon œil, ouais, on dirait des vers !!

  • Enfin l’entrecôte est là…moment de plaisir dégustatif intense : la dégustassione !, il n’y a presque plus que le murmure des maxillaires…J’ai dit presque plus, pas que c’était pas le silence non plus !
    Et si on se prenait une petite tisane après tout ça, le moment de l’arrivée de la théière est assez extraordinaire, ce canard façon sex toy mais pour comprendre vous demanderez à Stef, le mime est assez explicite tout en étant « exotique » !!
    Lorsque les esprits commencent à s’échauffer, que les estomacs sont repus, nous entonnons une série de tites cancionnes= chansons ! une tite « bataille de Réchauffen », et pour finir un grand classique du Ch’nord entonné par notre Titi national : Quand la mer monte, elle monte, quand elle descend, elles descend !
    Au final, après moult « tergiversassionnes », chacun poursuit sa soirée à sa façon, et on reprend notre expédition pour rentrer : les transports urbains à San Sébastian c’est quelque chose !
    Au final certains sont rentrés à des heures très tardives mais on n’en dira pas plousse !!

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    Après un petit déj assez copieux, avec des allemands en short, on s’équipe pour la journée, commence alors notre premier entraînement : Prendre le bus (le bon !)
    Les chauffeurs de bus ici c’est des Guedins ! On est ballotté, projeté c’est pire qu’un rafiot sur la houle, il nous faudrait des ceintures de sécurité, juste pour ne pas nous échouer à l’avant en tas !
    Et c’est pas fini, on arrive enfin au stade, la Réal sociedad, ou le truc royal selon Bob, enfin bref, un beau complexe ! Ça monte un peu…pas mal en fait ! les bières de la veille pèsent dans les estomacs, y a comme des remontées gastriques et on a n’a pas encore joué !!

  • On commence sur un petit terrain haut perché, fait pas très chaud mais bon on va se réveiller ! Y a du monde, on doit rencontrer une équipe de Gibraltar, des english….GRRRR ! le jeu est un peu « musclé » pas très fair play les bonhommes mais en même temps, pas trop étonnants non plus ! Problème on est arrivé avant l’eau ! Si, si, si il nous faut de l’eau, on est en déshydratation totale, l’alcool ça désaltère pas ! Les filles vont râler mais le gars s’est paumé, il arrive ! on va devoir aussi apprendre la patience, en Espagne y a pas toujours la calor mais du coup tu patiente !
    Enfin, les camions arrivent, les filles se précipitent, nos joueurs vont faire une syncope ! Zout ! c’est une espèce de mixture bleue ! Un truc hyper sucré !!pouah !

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    Le décor est planté : un château (en même temps en Espagne !!) enfin moi je dirai un genre de manoir, mais ne fâchons pas les autochtones ! dressé sur une colline (euh…plutôt un tumulus !!), la musique fuse, les éclats de rire aussi et ça commence à sentir fortement la testostérone ! Par contre pour se sustenter ça commence à être compliqué ! Y a pas de sanglier, faut chasser les saucisses et les cuisses de poulet ! On se retrouve dans un dédale de couloirs, vestibules et autres salles, tout est ouvert sur le parc, un barnum est planté (heureusement il pleut : encore !!) On y fait des tas de rencontres, si on veut on peut même se retrouver marier au moins 2 ou 3 fois, enfin mariée disons que les propositions plus ou moins honnêtes fusent….la soirée est festive, moite et dense, JR nous refait le coup du surfeur sur parapet mais Doc stoppe vite son élan !

  • Allez, au bout d’un moment il faut rentrer ! Demain y a match, faut pas déconner ! L’hôtel semble un peu loin, il va falloir nous faire à l’idée de beaucoup marcher, beaucoup tourner en rond, beaucoup attendre le bus, beaucoup héler un taxi, un « coche » ça c’est un vocable qu’il te faut ABSOLUMENT maîtrisé si tu veux rentrer à ta casa !
    Enfin tout le monde est rentré, pour un repos bien mérité, demain réveil au chant du coq ! Va falloir y aller !

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    Egor 2015


    Après avoir effectué une balade galloise, nous voilà enfin prêt pour la grande excursion ibérique !
    Autant prévenir tout de suite, tout le monde est impatient, excité, sur le grill…les qualificatifs ne manquent pas ! Point important dés à présent il faudra songer cher lecteur qu’il y a un accent de rigueur : mets bien le ton sur le « yion » c’est muy importanté pour bien comprendé l’ambiance car la « calor » nous a un peu abandonné sur l’asphalte de l’aéroporté

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    Heureux(se) qui comme Ulysse(Marcel) a fait un beau voyage…

    Lundi matin : 6h45, le réveil sonne, il faut se lever, j’entends comme un vrombissement dans ma tête…Aurais je laissé quelque chose dans ce drôle d’oiseau qui me transportait tantôt, ou alors suis-je encore entrain de rêver ?

    J’ai beaucoup de mal à émerger, quelle est cette lassitude, cette torpeur qui m’assaille, j’ai l’étrange sensation de m’être dédoublé(e)…Bizarre

    Et puis, en me retrouvant devant mon banal breuvage matinal, je Sais !

    J’ai fait un beau voyage, et je suis parti(e) comme « cestui-là » conquérir la toison, on peut parler de toison en pays gaélique, il y en a plein les champs qui gambadent!! Je suis parti(e ) avec des gens de fort bonne compagnie, les accompagner dans leur quête de sens, et non de gloire ; dans leur destinée de grand vainqueur ; celui là même qui n’a pas peur de perdre pour lui-même mais qui se fond dans le triomphe de ses pères, de ses frères. 

    Je les ais admirés en héros chevaleresque défendant cet esprit conquérant qui jaillissait sur le pré, que je sentais pourfendre l’ennemi sans haine ni regret…